I believe I can see the future Cause I repeat the same routine I think I used to have a purpose But then again That might have been a dream I think I used to have a voice Now I never make a sound I just do what I've been told I really don't want them to come around
Oh, no
Every day is exactly the same Every day is exactly the same There is no love here and there is no pain Every day is exactly the same
I can feel their eyes are watching In case I lose myself again Sometimes I think I'm happy here Sometimes, yet I still pretend I can't remember how this got started But I can tell you exactly how it will end
Every day is exactly the same Every day is exactly the same There is no love here and there is no pain Every day is exactly the same
I'm writing on a little piece of paper I'm hoping someday you might find Well I'll hide it behind something They won't look behind I'm still inside here A little bit comes bleeding through I wish this could have been any other way But I just don't know, I don't know what else I can do
Every day is exactly the same Every day is exactly the same There is no love here and there is no pain Every day is exactly the same
Every day is exactly the same Every day is exactly the same There is no love here and there is no pain Every day is exactly the same
Une histoire d'amour qui commence par une rupture et termine sous la neige, autour de ça des acteurs touchants et des prises de vues excellentes... j'ai bien aimé cashback.
Puis on a rapidement été au monoprix histoire de se ravitailler en boissons parfumées à l'éther. Une soupe au potiron imbuvable et quelques pâtes plus tard nous voicis en route pour Bonne Nouvelle, en quelques stations de métro des regards se posent sur les jeunes qui sirottent un étrange jus d'orange. On tombe sur une revue assez trash, avec un dossier principal dans le genre "Faut-il laisser nos enfants avoir des fréquentations avant le mariage" qui conseille aux parents d'éloigner leurs enfants de l'autre sexe si ce dernier lui envoi trop de textos le soir... Après lecture de ces bonnes paroles sectaires religieuses, on sort du wagon. La bouteille vide et les yeux qui roulent. Les femmes qui nous mattaient durant tout le trajet sont aussi descendues et nous attendent au pied de l'escalator. Elles nous arrêtent un bon quart d'heure histoire de nous faire la morale sur notre jus d'orange pas très catholique... Assez hallucinés on finit par les laisser reprendre un métro (elles étaient descendues EXPRES pour nous ramener sur le chemin des mouttons de Dieu).
Arrivés au bar on se pose, un Kir Violette à la main on savoure la musique festive, entrainante, saxo, acordéons, clarinette, trompettes... Les musiciens sont fort sympathiques et nous font danser tandis qu'un brouillard s'installe autour de nous. Entre 45264 pauses pipi de Madame Palourde j'ai pu admirer un plafond fleuri...non j'étais pas raide à ce moment là, on a donc décidés d'un commun accord personnel d'ouvrir le jus de pomme entre 2 Kirs...
Motivés pour continuer la fête après le concert je propose la flèche d'or... sur place on refait tourner des kirs tout en se déchainant sur du rock déjanté... Lorsque je crois appercevoir un épais NATBA (Nuage À Très Basse Altitude) qui n'est autre qu'un nuage toxique, je décide sagement d'arrêter de taxer des clopes puis je rejoins Pauline -encore en train de se faire draguer soit dit en passant.
Après mûre réflexion Mathilde récupère les fringues à la consigne et on se tape une bonne grosse demi heure de marche jusqu'à montreuil... Pour se réhydrater. Entre un bout de pizza et 2 tranches de pain rassit je trouve le moyen d'avaler une part de gateau à la crème puis m'endors vaguement sur la table... Pauline est bien décidée à finir la nuit avec Nico et ses potes... ce qui implique un retour à la flèche d'or.
Je ne sais pas d'ou m'est venue cette motivation mais j'ai réussis à me lever et me retaper une demi heure de marche, chantant plus ou moins bien du Oasis, Placebo, et Radiohead dans les ruelles parisiennes... Toujours fidèles à eux même, les vigiles ne nous on pas laissés rentrer de nouveau, les potes de Pauline nous on donc rejoins dehors. Après quelques litres de "jus multivitaminé revigorant" un mec a sauté sur la bouche de Pauline et nous a scotché jusqu'à ce qu'on prenne un taxi direction le Batofar...
Après s'être fait tatouer "LOVE" sur le poignet on descend en fond de cale, une salle sombre clignotant au rythme d'un morceau rock. Nico et ses potes font péter la Vodka Pêche (j'ose même pas écrire le prix d'un truc pareil en boite...) et je termine déchaînée sur du Prodigy à 5h du mat, jonglant entre des sauts épiléptiques et des raprochement vers Pauline qui se fesait encore allumer par un moche (ouais bon parfois ils sont mignons mais là je pouvais vraiment pas la laisser en compagnie ce boulet...). La technique "je suis lesbienne voici ma copine dégage monsieur le relou" ne marche pas à tous les coups... à la fin le mec nous regardais de façon assez euh... terrifiante... ...du coup on a finit par s'arracher (nous l'étions complètement à ce stade soit dit en passant). Même pas le temps d'arriver à la sortie de la boite qu'un mec plutot pas mal m'aborde et me demande si j'embrasse exclusivement ma copine... c'était le type de base, avec des flashs qui crépitaient dans tous les sens je me rapelle plus exactement... Mais il avait un joli regard le monsieur. Bon par contre ca pique, j'aime pas trop. Et puis j'aime pas trop non plus quand on en redemande, arghl Pauline vient à ma rescousse le mec me colle >_< Bref on a trainé un petit groupe de mecs plus ou moins tranquiles jusqu'au taxi. Et comme j'ai des beaux yeux et blablabla... et comment il fait pour les voir mes yeux si les siens voient trouble et qu'il fait nuit hein?? Enfin bref après quelques fous rires et un scénario "ma copine est jalouse désolée ça va pas être possible de te filer mon numéro" on a finit par retrouver le chemin du métro...
La jeunesse se passe, mais St Tropez ne passe jamais! (très philosophe ce garçon)
Ma petite mangeuse de chocobons au téléphone dans le même état que moi a tenu quelques minutes avec un discours plus ou moins cohérent dont je garde un vague souvenir... juste un grand sourire.
Une jolie fille qui sort d'une nuit Drum'nBass me demande une pile pour son MP3 puis tape la discutt' quelques minutes. Il est 6 heures, je suis debout, je suis en vie, j'ai du mal à respirer, les jambes en béton cotonneux (si, si). Tout ces gens qui partent au travail sentent l'aftershave. Et moi j'suis là, affalée sur l'épaule de Pauline, les fringues imbibées de nicotine/vodka, le sourire scotché malgrés la fatigue, les yeux qui partent dans tous les sens et les mains qui tremblent. Jme refais le film de la soirée en oubliant la moitié des évènements puis finit par plonger dans un profond sommeil entre 2 stations.
Bref couchée vers 8 heures du mat' ce fut une nuit mémorable!
La fin du weekend? ...hm... vous connaissez le concept de l'ascenceur émotionel? Celui qui vous fait passer de l'extase à l'éffondrement. Bah c'est ça, je m'éttendrais pas sur le sujet, ce post est déjà assez skybloguien comme ça.
et j'ai ma place pour Daft Punk =D
+Vendredi soir Clito Rise à la flèche d'or... soit une autre nuit blanche animée mais sans mec qui pique cette fois çi...
Avertissement pour qui se reconnaîtra (et là chaque lecteur se sent personnellement conscerné) : ce post n'est pas à prendre au premier degré Il s'agit ici d'un article skyblogien assez soft, histoire de vous montrer à quoi vous échappez...
L'intérieur de la gorge qui gratouille... Se dire tout d'un coup que le monde n'a pas de sens. Rien que la phrase est incensée. Le monde? Signifier quelquechose? Monde = ?
J'me sentirais plus con - cernée sur un lit d'hôpital dans quelques années quand j'serais réduite à chier dans un bocal à heures fixes... et qu'une jolie infirmière viendra me nettoyer en refoulant son regard plein de pitié pour la chose en état de décomposition prénommée Charlotte, Alice, Fanny.
Enfin bref, une envie violente d'écrire, des mots qui se bousculent dans le cortex et qui ne demandent qu'à parcourir le bic orange pour se retrouver ici. On arrive (NDLR : à la fac) dans une station, vais arrêter le massacre ici.
Ou là.
J'ai les idées un peu floues, des spaghettis bleues et du chewin gum vert collé en pagaille derrière les oreilles, un peu comme si un canard se mettait au patin à glace mais sans les ressorts. Raconter un concentré de tout ce qui transperce le crâne en quelques secondes... ça ferait presque un texte artistique mais sans le lapin mort. De toute façon les menottes ne sont pas nécrophiles et les clés n'ont pas de libido. Mais sans graisse pas de savon, le propre vient donc du désordre. J'ai mal au poignet, c'est sa chaîne qui se gangrène. Le médiator pendouille telle une griffe pourrie. Tout est pourri, le doigt dans le nez qui ressort par l'oeil rouge. Tout rouge. Je tousse et ressens mon oesophage qui se contracte.
Mon oesophage existe. L'impression d'un tunnel tapissé de bitume.
Les guerres de religion? On se bat pour savoir qui a le meilleur ami imaginaire... Ce n'est pas de moi.
Ca fait un bail que j'ai rien écris sur mon blog... aussi pas mal de temps que j'ai pas écris tout court...
J'aimerais bien être misanthrope, ou simplement vouloir l'être. Changer le monde, faire des trucs constructifs avant de finir bouffée par des asticots... à quoi bon? Non pas triste, juste réaliste. On dirait une phrase de rebelle à deux balles, au fond jle suis pètre. A fake.
A part ça?
Très bon concert d'Archive, j'ai même eu l'impression de recevoir un putain d'éléctrochoc synchronisé sur les stromboscopes, ses mains y étaient pour beaucoup, évidemment. Manger Mc Do. Briser 4 années d'idéaux à la con. L'océan au fond c'est que des milliers de minuscules goutes d'eau. Je déteste les phrases à la con dans le genre. J'ai pas envie de me regarder dans un bout de verre et voir une loque, un truc aveugle, un robot, une chose comme les autres. J'aimerais supprimer mon myspace, arrêter de me rattacher à des conneries matérielles, au besoin maladif de montrer au monde entier qui je suis. ...Me regarder et dire "Je n'enrichis PAS Rupert Murdoch", "Je ne contribue pas à l'invasion de la Malbouffe dans le monde" ou "Je ne fais pas travailler des gamins pour 1$/jour dans des usines surchauffées". Avoir des principes qui correspondent à qui je suis, à qui je veux être.
Un peu comme une religion, sauf que c'est moi qui écris le texte sacré.
Je suis mon propre Dieu.
- Ne mange pas de porc à Mac Do - Ne contribue pas à l'exploitation des enfants - N'enrichis pas ceux qui financent les guerres
Ne pas dire "C'est pas grave". Se sentir conscerné, je suis quelqu'un.
Je suis des milliards de globules rouges, je suis une vingtaine de doigts articulés, je suis deux yeux bleus, je suis des centaines de mots dans des centaines d'oreilles, je suis des milliers de lettres lues pas des professeurs, j'existe et je peux changer le monde.
Moi.
Ou au moins me bouger, assumer jusqu'au bout mes idées.
Enfin bref, tout ça pour dire que jsuis pas morte et annoncer un concert à ne pas manquer : Nouvelle Vague au Grand Rex le 25 avril
Of course j'y serais, accompagnée par un piercing moléculaire situé à quelques centimètres de beetlejuice's underwears... Chocobons en option. + le sourire jusqu'au triangle.
La meilleure technique pour garder quelqu'un c'est de lui résister ou jouer l'indifférence. Devenir "quelqu'un" à ses yeux devient un défi, presque un jeu. Fuis-moi je te suis. Suis-moi je te fuis. Provoquer, tester les limites. Explorer les sentiments, pleurer en souriant, cacher, jouer. Voir jusqu'ou on peut aller. Frôler le point de non-retour. Jouer. Sur le fil du rasoir. Sentir des picottements dans le ventre en pensant que c'est dangeureux. Réfléchir, à quel point puis je impliquer mes sentiments pour jouer, quand est ce que je risque de perdre le contrôle?
Est ce qu'au final je ne suis pas la victime de mon propre jeu.
A quoi ça sert? Avoir dans ses mains le pouvoir de rendre sa vie meilleure. Ou pire. C'est une illusion. Ce pouvoir n'est rien. Tout est dans sa tête. On peut TOUT changer, modifier en ce qui conscerne le psychique. Tout ce qui n'est pas biologique peut être métamorphosé grâce au seul pouvoir de notre volonté. Tout est dans notre tête. Rien ne doit pouvoir aller à l'encontre de cette évidence. On décide. Je décide. Etre doté d'une conscience, d'un cerveau en bon état de marche... Parfois j'ai l'impression d'être escalve de ce cerveau, de ces réflexions. J'aimerais ne pas penser, être un brocolis qui se contente d'être vert et de pratiquer la photosynthèse.
Mais non. Il y a toujours un 'non'.
Avoir envie. Se payer le luxe de ne pas se contenter d'assouvir uniquement ses besoin vitaux. Avoir la prétention de penser qu'on est pas uniquement déstinés à manger, dormir, se reproduire et mourir. Nos vies sont faites à 90% de SUPERFLU (depuis que je te connais je souris à chaque fois que je croise ce mot). Pourquoi? Pour l'illusion. L'illusion de ne pas être né pour dépérrir et mourrir. L'illusion de faire le bien ou le mal. L'illusion d'être quelqu'un.
Alors qu'au final l'univers est... grand? immense? infini? Un hasard miraculeux a fait se téléscoper quelques étranges atomes pour donner naissance à des humains. Des quoi? Pourquoi faut il donner du sens à toutes les onomatopées produites par les cordes vocales? Pourquoi cette obsession de tout définir, à commencer par des choses indéfinissables.